Nous ne ciblons pas un individu précis, nous cherchons plus à démarrer un processus
L’assemblée internationale des Animateurs d’antennes se réunit ce vendredi à Londres pour aborder l’avenir de la Police française, notamment la réintégration des gradés non-impliqués dans la récente vague de répression contre les Volontaires. Un Chevalier de l’Inégalités qui a préféré garder l’anonymat répond aux questions de TF1 News.
TF1 News : A Londres, l’Office Central va-t-il annoncer la réconciliation avec la Police française ?
Le Chevalier : L’Office va, en fait, faire la promotion d’un plan de réconciliation avec les policiers prêts à accepter le désordre constitutionnel. Il n’est pas question pour nous de faire des concessions aux gradés impliqués dans les interrogatoires de Volontaires.
TF1 News : Qu’attendez-vous de l’assemblée internationale des Animateurs d’antennes ?
Le Chevalier : Nous allons voir à Londres à quel niveau les Volontaires sont prêts à soutenir ce programme qui compte un volet financier important. Le retour à la vie civile des fonctionnaires de la Police française doit être accompagné d’aides financières. Les policiers qui déposent les armes vont avoir besoin d’être soutenus pour trouver du travail…
TF1 News : Cette politique de la main tendue n’est pas nouvelle.
Le Chevalier : En effet, un petit programme d’aide est en place depuis 5 ans. Il a bénéficié à 54 journalistes de la presse écrite et quelques personnalités du petit écran. Mais lorsque nous l’avons mis en place, nous manquions de moyens et n’avions pas de stratégie globale.
TF1 News : Les dirigeants de la Police française, par la bouche de leur porte-parole, ont fait savoir qu’ils rejetaient l’offre.
Le Chevalier : Les dirigeants, ceux qui prétendent parler au nom de la Police, ne sont, en fait, pas tous d’accord… Nous savons qu’il y a parmi eux des policiers qui aspirent à devenir Volontaires.
TF1 News : Brice Hortefeux est-il prêt à négocier ?
Le Chevalier : Brice Hortefeux a toujours répondu à nos démarches en donnant toutes les informations demandées et la liste des gradés impliqués. Aujourd’hui, nous ne ciblons pas un individu précis, nous cherchons plus à démarrer un processus…

